Test : Sur l’Europe, de quel parti êtes-vous le plus proche ?
C’est en lisant Ruminances que je suis tombé sur ce test de EU Profiler. Assez soigné, les questions sont nombreuses mais parfois un peu ambigües et on peut répondre différement selon l’interprétation qu’on en fait.
Comme vous pouvez le lire dans son article, B.mode de Ruminances est analysé comme étant proche du MRC. Pour moi sans surprise c’est la même chose, mais avec un cercle vraiment grand. Le résulte m’indique également que le parti européen qui me conviendrait le mieux se trouve être Eesti Keskerakond, un parti estonien du centre. Il semble avoir pour objectif de défendre les classes moyennes et les petites entreprises ce qui me convient bien en tant que jacobin, mais reste à voir ce qu’ils entendent par social liberalism.
En tout cas ce test vous permettra au moins de connaitre les partis d’autres pays et leur géographie politique.

Quel résultat obtiendront L’Esprit Républicain, le Canard Républicain, ou Polluxe ?
Le Front de Gauche et Debout la République ne font pas partie des résultats.



Il vous manque un lien important…
http://www.piredeu.eu/
Oui, je suis viscéralement opposé à l’intégration européenne, car l’intégration européenne détruit petit à petit la République.
L’objectif des ouistes est de dissoudre les 27 nations dans un ensemble plus vaste : l’empire.
L’objectif des ouistes est de diluer les 27 nations dans un seul empire. La capitale de cet empire : Washington. La langue de cet empire : l’anglais. L’idéologie de cet empire : » la cupidité, c’est bien ! »
La politique de cet empire : le libre-échange mondial généralisé, la transformation de tout en marchandise.
Je ne suis pas toujours d’accord avec Mélenchon, mais il vient de publier un article génial concernant la déconstruction de la République, concernant la dilution de la France dans un grand magma ultra-libéral. Lisez son article :
« Grand Marché Transatlantique » : un résumé des étapes récentes.
En 1995, Bill Clinton, président des États-Unis, Jacques Santer, président de la Commission Européenne, et Felipe Gonzalez, président du Conseil Européen, signent le « Nouvel Agenda transatlantique ». Deux instances permanentes sont créées et fonctionnent encore aujourd’hui. Elles vont servir de laboratoire au projet de grand marché transatlantique. Il s’agit, d’une part, du « Dialogue transatlantique des législateurs » entre le Congrès américain et le Parlement européen, et, d’autre part, du « Transatlantic Business Dialogue », entre les grands patrons américains et européens.
En 1998, la Commission Européenne appuie le projet de « Nouveau Marché Transatlantique », impulsé par les commissaires européens les plus libéraux et atlantistes : le conservateur britannique Leon Brittan, l’italien Mario Monti, et le libéral allemand Martin Bangemann. Les objectifs de ce marché étaient la création d’une zone de libre-échange pour les services, l’élimination des barrières techniques et réglementaires au commerce, la libéralisation des marchés publics, de la propriété intellectuelle et des investissements, ainsi que la suppression progressive des droits de douane sur les produits industriels d’ici 2010.
Ce nouveau projet est alors mis en échec par le refus de la France de Jospin-Vedrine et Chirac. Néanmoins, le sommet UE-USA de Londres en 1998 lance un « partenariat économique transatlantique » en vue d’une plus grande intégration économique entre l’Europe et les États-Unis. Ainsi le projet de Nouveau Marché Transatlantique rejeté par les Français aura quand même servi de ballon d’essai. Il va rapidement revenir sous un autre nom. Le Parlement européen a adopté depuis 2004 plusieurs résolutions en ce sens, sans la moindre publicité.
Dès 2001, dans une résolution sur les relations transatlantiques (17 mai 2001), le Parlement européen voit dans le projet de zone de libre-échange des Amériques une opportunité intéressante pour libéraliser plus avant les échanges entre l’Union Européenne et les USA. Certes, le projet a avorté depuis sous cette appellation. N’empêche que l’argumentaire pour le justifier va continuer à vivre sa vie. Il affirme ainsi que «le Sommet des Amériques, qui s’est tenu à Québec en avril 2001 et était consacré à l’instauration d’une zone de libre-échange des Amériques d’ici à 2005, pourrait avoir un impact important sur les relations commerciales traditionnelles établies entre l’UE et les Amériques.»
Afin de préparer ces changements, le Parlement Européen invite ensuite la Commission (résolution du 15 mai 2002, Vers un renforcement de la relation transatlantique) « à proposer une actualisation du Partenariat économique transatlantique, de manière à établir un ordre du jour économique plus substantiel.» Pour cela le Parlement Européen «invite la Commission à examiner comment s’exerce l’interdépendance économique entre l’Union Européenne et les États-Unis au niveau sectoriel (agro-industrie, automobile, industrie aérospatiale, alimentation et santé, pharmacie, biotechnologie, commerce électronique, etc.), dès lors qu’il existe d’ores et déjà un marché transatlantique dans un nombre croissant de domaines.»
Ces travaux préparatoires du Parlement européen et de la Commission débouchent en 2004 sur le « Projet de marché transatlantique pour 2015 ». Dans une résolution du 22 avril 2004 sur les relations entre l’Union Européenne et les USA, le Parlement européen consacre un paragraphe complet à la description du projet :
« Mise en place du marché transatlantique pour 2015.
13. Le Parlement Européen propose le lancement d’un plan d’action sur dix ans visant à approfondir et à élargir le marché transatlantique ainsi que la coopération économique et monétaire transatlantique en vue de mettre en place un marché unique transatlantique pour 2015 ; le Parlement Européen invite le prochain sommet UE-États-Unis à constituer un groupe d’experts chargé d’élaborer des propositions spécifiques à cette fin ;
14. Le Parlement Européen recommande toutefois une date d’exécution anticipée à 2010 pour les services financiers et les marchés des capitaux, l’aéronautique, l’économie digitale (vie privée, sécurité et droits de propriété intellectuelle), la politique de concurrence et la coopération en matière de régulation ;
15. Le Parlement Européen considère que toutes les initiatives susmentionnées devraient conduire le moment venu à la conclusion d’un traité-cadre UE/États-Unis prévoyant la mise en place d’un marché transatlantique visant à instaurer la libre circulation des marchandises, des capitaux, des services et des personnes »
En 2006, deux rapports du Parlement Européen, coup sur coup, viennent étayer et préciser le projet. En janvier 2006, la Commission des affaires étrangères adopte le rapport d’Elmar Brok. C’est un député allermand de droite, membre de la CDU. Il se prononce pour un accord de partenariat transatlantique au périmètre élargi (à l’économie, la politique, la sécurité).
En avril 2006, moins de trois mois plus tard, la Commission du commerce adopte un rapport d’Erika Mann sur le même sujet. Il s’agit d’une députée allemande de gauche, membre du parti social démocrate allemand, le SPD. Elle propose une procédure pour répondre à cet objectif. Quelle remarquable rapidité! Ici, un pas est franchi avec la proposition de la mise en place d’un marché transatlantique sans entraves en 2015. Pour faire du zèle, il est aussi prévu une ouverture anticipée des services financiers et des marchés de capitaux dès 2010. On cherche en vain les commentaires et déclarations politiques à ce sujet. Le silence est total.
Après ces travaux en Commission, le Parlement européen lui-même vote une résolution du 1er juin 2006 en faveur d’un nouvel accord de partenariat transatlantique qui reprend la substance de ces deux rapports Brok et Mann. Le PPE, les Libéraux et le PSE votent pour. Les socialistes français en font autant et se gardent bien d’en saisir quelque instance que ce soit dans leur parti. La Gauche Unitaire Européenne, présidée par Francis Wurtz, et les Verts s’y opposent. Cette résolution propose «en matière politique, économique et sécuritaire d’établir une « communauté d’action » UE-USA au niveau mondial et régional». Elle reprend l’objectif d’un «marché transatlantique sans entrave en 2015». Elle propose enfin de transformer le Dialogue transatlantique des législateurs (DTL) en une véritable «assemblée transatlantique».
Le projet de grand marché transatlantique tardant à se concrétiser, le Parlement Européen vote en avril 2007 une nouvelle résolution. Elle renouvelle son soutien à un marché transatlantique sans barrières douanières, avec des règles harmonisées, pour 2015.
Le Sommet Union Européenne-USA de Washington donne une impulsion décisive au projet le 30 avril 2007. Barroso, Merkel et George W. Bush adoptent un «Programme cadre pour l’avancement de l’intégration économique transatlantique». Le sommet UE-USA met en place un «Conseil économique transatlantique», coprésidé par le Vice-Président SPD de la Commission européenne Günter Verheugen et par Al Hubbard, le directeur du National Economic Council à la Maison banche, et composé à parité de représentants de la commission européenne et de représentants de l’exécutif américain.
Dans une résolution du 8 mai 2008, le Parlement européen se félicite de l’avancement du projet et notamment de la mise en place du Conseil économique transatlantique. « Le Parlement Européen réitère son avis selon lequel un marché transatlantique efficace et compétitif forme une base propice à l’établissement ferme du partenariat transatlantique, qui permettra à l’Union et aux États Unis de relever ensemble les défis politiques et économiques mondiaux». Il «soutient résolument le processus de renforcement de l’intégration économique transatlantique». Il «se félicite de ce que la Commission ait décidé, sur recommandation du Parlement, de faire réaliser une étude, dont les résultats sont attendus en 2008, sur les obstacles à démanteler pour achever le marché transatlantique ; le Parlement Européen considère que cette étude devrait faire l’objet d’une large diffusion sur les deux rives de l’Atlantique. »
Les travaux du Conseil Economique Transatlantique (TEC en anglais) s’engagent. Ils font l’objet d’un premier bilan d’étape au Sommet UE-USA du 10 juin 2008, en Slovénie. La déclaration finale du sommet affirme notamment: «Nous saluons le travail du Conseil économique transatlantique (TEC) dont nous sommes déterminés à faire l’instance effective pour avancer vers des solutions concrètes aux obstacles au commerce et à l’investissement transatlantiques.» «Nous saluons le soutien du TEC à l’importance d’un investissement ouvert et nous résisterons au sentiment protectionniste à l’intérieur et nous opposerons au protectionnisme à l’étranger. Les modèles du libre et juste échange et de l’investissement ouvert sont les piliers de la croissance économique mondiale. »
Un rapport d’étape du Conseil économique transatlantique est annexé aux conclusions du sommet. Il propose d’«accélérer la réduction et l’élimination des obstacles au commerce international et à l’investissement». Et il engage les USA et l’UE à «rationaliser, réformer et quand c’est nécessaire, réduire les réglementations pour renforcer le secteur privé», à «parvenir à une coopération réglementaire plus effective, systématique et transparente pour réduire les coûts liés à la réglementation» et à «éliminer les différences inutiles entre nos réglementations pour favoriser l’intégration économique». Suivent dans ce rapport, une liste de secteurs et de domaines où des mesures conjointes font avancer cette déréglementation transatlantique.
Depuis sa création en 2007, le Conseil Economique Transatlantique s’est officiellement réuni 3 fois, en novembre 2007, mai 2008 et décembre 2008. Alors que se travaux engagent officiellement l’Union européenne, que la Commission représente, aucun des travaux de ce Conseil n’est disponible en français. Le Conseil économique transatlantique est pourtant présenté par la Commission européenne comme : «un organe politique chargé de superviser et d’accélérer la coopération gouvernementale dans le but de faire avancer l’intégration économique entre l’Union Européenne et les USA.»
Pour réaliser le grand marché transatlantique, une instance politique non élue et non responsable travaille donc dans le dos des citoyens, avec l’accord actif des députés européens de la droite et du PS français. Lesquels viennent ensuite sur les estrades verser de grosses larmes sur le manque de démocratie en Europe et sur le désintérêt des français pour les sujets européens…
L’Union Européenne se prépare donc activement à une intégration économique avec les Etats-Unis, sans qu’aucun de ses citoyens n’en soit informé et n’ait eu à en décider. Ce projet de «Grand marché transatlantique» est d’autant plus grave qu’il s’agit selon le Parlement Européen de « faire en sorte que les générations présentes et futures continuent d’être engagées dans ce partenariat » (résolution du 26 mars 2009)
A quand cette noce forcée ? Devinez ! Dès que le traité de Lisbonne sera adopté définitivement ! Le Parlement Européen «estime qu’il est approprié que la négociation du nouvel accord débute une fois le traité de Lisbonne entré en vigueur». On y revient toujours.
Jean-Luc Mélenchon.
http://www.jean-luc-melenchon.fr/?p=680#more-680
Vous avez sans doute du beaucoup rejeter l’Union EUropéenne, et comme sur l’abscisse (ou l’ordonnée je sais plus, la barre verticale en fait), c’est classé suivant si vous êtes pour ou contre l’UE. Pas par rapport à d’autres idées.
Après pour le cercle je ne sais pas trop à quoi ça se réfère.
Sur le schéma, je me situe sur la ligne horizontale qui va du P.O.I. au Front National !
C’est ça, notre drame : nous sommes condamnés à être traités de » nationalistes » parce que nous voulons que la France retrouve son indépendance.
Les OUIstes vont continuer à répéter leur argument :
» Vous êtes contre l’Union Européenne ? Comme le Front National ! Vous êtes des nationalistes, comme le Front National ! Etc. »
Concernant le CPNT, je me méfie beaucoup d’un parti politique qui part au combat sur les mêmes listes que Philippe de Villiers !
Qu’est-ce que le CPNT a à voir avec nos idées ?
Chasse-Pêche-Nature-Tradition. Quelle tradition ? La tradition que symbolise Philippe de Villiers ?
Il y a un petit bug sur la dernière question, je n’ai donc pu indiqué ma probabilité de voter pour l’un ou l’autre. Ce qui fait qu’au final, je suis quelque part entre le POI, le FN et le MNR ! Si je partage avec eux le rejet de toute Europe fédérale, je n’ai pas grand chose d’autres en commun avec ces partis. Un test pas très fiable donc, me sentant pour ma part davantage proche du MRC…
J’avais fait un autre test, sur Touteleurope.fr, qui me qualifiait de « nationaliste eurosceptique ». Apparemment, pour ces gens européens-bien-comme-il-faut, défendre la souveraineté nationale, donc la démocratie, c’est être un méchant « nationaliste ». Ils n’ont guère l’art de la nuance.
À mon avis si CPNT est avec de villiers aux européennes c’est pour une question d’opportunisme uniquement. Nihous n’est pas souverainiste, c’est une idée qu’il trouve « dépassée ».
Économiquement CPNT est très axée service public, petites retraites, campagnes etc…En fait ils se définissent par opposition aux verts donc bon.
Pour le MPF et FN, la droite se définit économiquement sur le graphique semble-t-il.
B.A, pour les jacobins, t’es exactement dedans ! Même sans sectoriser par rapport aux partis, on peut voir quels personnages sont intéressants au sein de chacun d’eux. Et d’abord les idées !
Le parti Chasse-Pêche-Nature-Tradition (CPNT) présente des listes communes aux élections européennes avec Philippe de Villiers. Et pourtant, sur le schéma, CPNT figure dans la moitié gauche.
CPNT serait situé à gauche ? C’est une blague ?
Dernière blague rigolote : sur le schéma, le parti de Philippe de Villiers, le Front National, et le MNR de Bruno Mégret sont tous les trois placés plus à gauche que l’UMP !
Faut quand même pas déconner !
Concernant le » SOCIAL LIBERALISM « , ce sont en réalité les partisans du libéralisme économique, mais qui ont honte et qui n’assument pas. Par exemple : Dominique Strauss-Kahn, Pascal Lamy, Alain Minc, Eric Besson, Jean-Marie Bockel, se réclament tous du » SOCIAL LIBERALISM « .
Moi, je suis près du P.O.I. si j’en crois ce schéma.
Ce qu’il faudrait faire, c’est ouvrir un site du Club des Jacobins avec un forum de discussion, faire de la pub sur internet pour attirer les internautes, puis donner des consignes de vote avant chaque élection.
Ce serait une façon de peser sur les candidats du P.O.I., du MRC de Chevènement, sur le Front de Gauche, sur DLR et Dupont-Aignan, etc.
En clair : il faudrait développer sur internet un groupe de pression, un lobby, qui s’appellerait » CLUB DES JACOBINS «
ambigüs !
Bah, on est pas si loin que ça… selon ces sondages ambigües !